« Des élus lausannois, de droite et de gauche, défendent aussi l’introduction de critères d’accès. «Je ne savais pas que la Ville avait pris sa décision. Si c’est le cas, je suis soulagée que les autorités prennent enfin conscience du problème sur la place de la Riponne. Nous le leur disons depuis des mois», nous confie l’élue lausannoise (PLR) Mathilde Maillard. En novembre 2024, elle avait proposé cette limitation au Conseil communal.

Mathilde Maillard veut encore plus resserrer la vis. Selon elle, les ECS créent un appel d’air, ce qui est contesté par le Groupement romand d’études des addictions. Elle affirme qu’il faut «limiter l’accès aux seuls Lausannois qui représentent 56% des bénéficiaires des ECS». L’élue souligne que l’application de ces critères doit être stricte. Elle propose «une carte d’accessibilité», «une politique forte» contre les exclus et «l’abolition du bas seuil sans critère d’accessibilité» pour les hébergements d’urgence. »

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